C'est la question la plus posée dans tous les groupes Facebook de cake design. Et c'est aussi celle qui reçoit les réponses les plus inutiles.
"Ça dépend du design." "Regarde ce que font les autres." "Moi je prends X€ la part."
Aucune de ces réponses ne t'aide. Parce qu'aucune n'est basée sur ta réalité à toi.
Quand tu regardes ce que facture une autre cake designer, tu vois un chiffre. Tu ne vois pas ses charges fixes, son loyer d'atelier, son équipement amorti, sa clientèle, sa localisation.
Tu ne sais pas si elle est rentable. Tu ne sais même pas si elle le sait elle-même.
Copier ses prix, c'est adopter sa situation financière — sans la connaître.
Et la réponse ne se trouve pas non plus dans les groupes Facebook. Quand quelqu'un poste une photo et demande "combien vous vendriez ce gâteau ?", les réponses sont inutiles par définition — parce que le prix juste dépend de ton emplacement, tes coûts, ton temps, ta cl
...It's the most asked question in every cake design Facebook group. And it gets the most useless answers.
"It depends on the design." "Look at what others charge." "I charge X€ per slice."
None of these answers help you. Because none of them are based on your reality.
When you look at what another cake designer charges, you see one number. You don't see their fixed costs, their studio rent, their amortised equipment, their client base, their location.
You don't know if they're profitable. You don't even know if they know themselves.
Copying their prices means adopting their financial situation — without knowing what it is.
And the answer isn't in Facebook groups either. When someone posts a photo and asks "how much would you charge for this cake?", the answers are useless by definition — because the right price depends on your location, your costs, your time, your target clients. Not anyone else's.
Fruit sells. In a photo, a raspberry insert or a mango coulis looks dreamy. In the mouth, done right, it's irresistible.
Done wrong, it's a cream that liquefies, tiers that sink, and a texture that's compromised within hours of delivery.
The problem isn't the fruit. It's the water it contains.
In fine patisserie, every gram of moisture counts. A well-whipped cream, a properly crystallised ganache, a perfectly baked sponge — all of it can be destabilised by a single poorly managed source of moisture.
Fruit is a major one. And it's consistently underestimated.
Frozen fruit added directly. As it thaws, it releases a significant amount of water. Incorporate it into a cream or directly into an assembly and that water migrates. Your cream loses structure, your layers become unstable.
Fresh fruit, cut. The moment a fruit is cut, it starts releasing juice. Inside a closed cake, that juice has nowhere to go — it soaks into the adjacent...
Les fruits, c'est vendeur. Sur une photo, un insert framboises ou un coulant mangue, ça fait rêver. En bouche, bien fait, c'est irrésistible.
Mal fait, c'est une crème qui se liquéfie, des étages qui s'affaissent, et une texture compromise quelques heures après la livraison.
Le problème n'est pas les fruits. C'est l'eau qu'ils contiennent.
En pâtisserie fine, chaque gramme d'humidité compte. Une crème bien montée, une ganache bien cristallisée, une génoise bien cuite — tout ça peut être déstabilisé par une seule source d'humidité mal gérée.
Les fruits en sont une source majeure. Et c'est souvent sous-estimé.
Les fruits surgelés incorporés directement. À la décongélation, ils relâchent une quantité d'eau importante. Si tu les intègres dans une crème ou directement dans un montage, cette eau migre. Ta crème se déstructure, tes couches deviennent instables.
Les fruits frais coupés. Dès qu'un fruit est coupé, il commenc...
La plupart des cake designers autodidactes ont un point commun : ils/elles ne savent pas exactement ce qu'ils/elles ne savent pas.
Ce n'est pas une critique — c'est la nature de l'apprentissage en solo.
On comble les trous au fur et à mesure, on contourne les difficultés, on trouve des astuces. Et à un moment, on a l'impression d'avoir une pratique complète, parce qu'on ne voit plus les manques.
Voilà cinq questions pour savoir où vous en êtes vraiment.
Les gâteaux à étages bien construits doivent pouvoir se tenir sans souci. Si le vôtre s'affaisse légèrement au centre ou penche après quelques heures, ce n'est pas la recette qui est en cause. C'est le montage lui-même.
La raison la plus fréquente : des couches de crème trop épaisses et inégales, combinées à un biscuit trop humide. La crème continue à bouger après le montage, et le gâteau suit.
La solution n'est pas d'ajouter des dowels/supports partout. C'est de comprendre l'...
Most self-taught cake designers have one thing in common: they don't know exactly what they don't know.
That's not a criticism — it's the nature of learning on your own. You fill in the gaps as you go, work around difficulties, find shortcuts. And at some point, you feel like you have a complete practice, because you no longer see what's missing.
Here are five questions to find out where you really stand.
1. What's the internal structure of your cake? Well-built tiered cakes should hold without any problem. If yours sinks slightly in the centre or leans after a few hours, the recipe isn't the issue. It's the assembly itself.
The most common reason: layers of cream that are too thick and uneven, combined with a biscuit that's too moist. The cream keeps moving after assembly, and the cake follows.
The solution isn't to add dowels everywhere. It's to understand the balance between sponge density, cream quantity, and resting time before covering.
✳ If you can't explain why your cake ...
Votre gâteau est beau. Et s'il était aussi inoubliable à la dégustation ?
Parlons d'une chose qu'on n'entend presque jamais dans le monde du cake design.
Vous avez travaillé votre extérieur. Le lissage est impeccable, les finitions sont soignées, la photo est belle. Le client est impressionné à la livraison. Et puis il coupe le gâteau, il goûte — et là, rien. Un biscuit quelconque, une crème trop sucrée, une texture molle qui s'effondre à la découpe.
Il ne se plaindra probablement pas. Mais il ne reviendra pas non plus. Et il n'en parlera à personne.
C'est le problème le plus répandu du cake design — et le plus ignoré.
Pourquoi l'intérieur est presque toujours négligé
La réponse est simple : personne ne le voit sur Instagram.
L'essentiel de l'apprentissage en cake design tourne autour de l'extérieur. Les techniques de décoration, les finitions, les tendances visuelles — tout ce qui se photographie bien. L'intérieur, lui, reste dans l'ombre. La plupart des formations et des tut...
Let's talk about something you almost never hear in the cake design world.
You've worked on your exterior. The smoothing is flawless, the finishes are clean, the photo is stunning. The client is impressed at delivery. Then they cut the cake, they taste it — and nothing.
A forgettable sponge, an overly sweet cream, a soft texture that collapses at the slice.
They probably won't complain. But they won't come back either. And they won't tell anyone about it.
This is the most widespread problem in cake design — and the most ignored.
The answer is simple: nobody sees it on Instagram.
Most cake design learning revolves around the exterior. Decoration techniques, finishes, visual trends — everything that photographs well. The inside stays in the shadows. Most courses and online tutorials don't cover it, or offer a basic recipe without explaining why it works.
The result: many cake designers have mastered the shell and are improvising the rest.
...
When a client contacts you to order a cake, they have ideas. A design in mind, a flavour they love, a guest count to feed. That's normal. It's their event.
But somewhere between the first inquiry and the delivery, many cake designers lose control of the order. They let the client decide things they don't have the skills to decide. And that's where the problems start.
Three things. No more.
The design. The general style, the colours, the mood. It's their taste, their event. You can guide, suggest, steer — but the final call is theirs.
The number of servings. How many guests, how generous the portions. It's logistical information they know better than you do.
The flavour. From the options you offer. Not an unlimited list, not a custom request every time — a defined menu, like in a restaurant.
Everything else.
When you build a house, you arrive at the architect's office with ideas:
...
Quand un client te contacte pour commander un gâteau, il a des envies. Un design en tête, une saveur qu'il aime, un nombre d'invités à nourrir.
C'est normal. C'est son événement.
Mais quelque part entre la première demande et la livraison, beaucoup de cake designers perdent le contrôle de la commande. Elles/ils laissent le client décider de choses qu'il n'a pas les compétences pour décider. Et c'est là que les problèmes commencent.
Trois choses, pas plus :
Le design. Le style général, les couleurs, l'ambiance. C'est son goût, son événement. Tu peux guider, proposer, orienter — mais la décision finale lui appartient.
Le nombre de parts. Combien d'invités, quelle générosité de découpe. C'est une donnée logistique qu'il connaît mieux que toi.
La saveur. Parmi celles que toi tu proposes. Pas une liste illimitée, pas une demande sur-mesure à chaque fois — un menu défini, comme dans un restaurant.
Tout le reste.
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